la Yole Ronde à l’UNESCO

La notion de patrimoine culturel immatériel est apparue au début des années 1990, après les recommandations de 1989 sur la protection des cultures traditionnelles, et en contrepoint de patrimoine mondial tourné essentiellement vers les aspects matériels de la culture.
On entend par patrimoine culturel immatériel les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel.
Comme vous pourrez le constater les YOLES RONDES de la Martinique remplissent la plus part des conditions pour faire parti du patrimoine culturel et immatériel de l’UNESCO.
Cette demande intervient après une forte prise de conscience de citoyens, d’associations de la Martinique et de la Métropole pour préserver les YOLES RONDES au patrimoine de l’UNESCO.
Les yoles rondes offrent un spectacle unique au monde. À l’origine, les gommiers, puis les yoles rondes, étaient l’outil de travail des marins pêcheurs de l’île. Aujourd’hui, ces embarcations traditionnelles sont également l’un des fleurons du patrimoine martiniquais. Sur les plages de la Martinique il faut voir les yoles rondes s’envoler sur la mer, prêts à défier les lois de la nature. En équilibre sur leurs bois dressés ou suspendus aux cordes de rappel, les yoleurs rivalisent d’adresse et de courage. Les yoles et les « yoleurs » n’ont rien perdu de leur élégance d’antan. Toujours cette grâce, toujours ces hommes au-delà de leurs limites, toujours cette beauté qui fait naître la passion et que seuls les poètes savent décrire.

Nous avons cette pétition qui suit, pour que la population se mobilise.

la Yole Ronde à l'UNESCO doc petitionunescoyoleronde.doc

Patrimoine culturel immatériel

La notion de patrimoine culturel immatériel est apparue au début des années 1990, après les recommandations de 1989 sur la protection des cultures traditionnelles, et en contrepoint du patrimoine mondial tourné essentiellement vers les aspects matériels de la culture.
En 1997 s’est tenue à Marrakech, à l’initiative d’intellectuels marocains et de l’UNESCO, une réunion au cours de laquelle a été défini le concept de « patrimoine oral de l’humanité », et décidé d’établir une distinction pour la préservation et la mise en valeur des « chefs-d’œuvre » de ce patrimoine.
Cette distinction appelée : « Proclamation des chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité » a été octroyée pour la première fois en 2001 après étude approfondie, à une première liste de patrimoines sur candidatures proposées par les États. Une nouvelle liste est établie tous les deux ans par un jury international. Les chefs-d’œuvre proposés doivent être une expression culturelle vivante ou menacée. Ils doivent aussi faire l’objet de programmes de préservation et de promotion, le fait d’être inscrit sur la liste de l’UNESCO n’étant pas une garantie absolue de protection.
En 2003 les États membres de l’UNESCO ont adopté la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel1. Elle est entrée en vigueur au mois d’avril 2006, et la première Assemblée générale2 s’est tenue au mois de juin 2006. Les directives opérationnelles de cette convention seront données par le Comité intergouvernemental3. Avec l’entrée en vigueur de la Convention, le programme de la proclamation a pris fin. À l’image du patrimoine mondial ont été créées des listes, une liste représentative et une liste de sauvegarde urgente, où ont été inscrits les chefs-d’œuvre précédemment proclamés, et où de nouveaux éléments sont inscrits annuellement depuis 2008.
Site de l’UNESCO

photo132.jpg

La yole ronde

L’apparition de la yole ronde dans l’histoire de la voile en Martinique est due à des difficultés techniques rencontrées sur le Gommier instable et supportant difficilement des voilures importantes et sans cesse plus grandes. De plus, l’arbre servant à sa construction commençait à s’épuiser dans nos forêts en même temps que le nombre de pêcheurs augmentait. Ces derniers se tournèrent alors vers les îles voisines, Sainte Lucie et la Dominique pour s’équiper et fabriquer leur embarcation.
L’idée de construire des Yoles rondes (ainsi appelées par opposition aux Yoles à fonds plats) est apparue dans les années 40, par un charpentier du François. Il réussit à concevoir une embarcation s’inspirant à la fois du gommier et de la yole européenne.
Les yoles ont remplacées progressivement cette embarcation qui continue néanmoins sa carrière déjà forte et longue.
La yole acquit ses lettres de noblesse et s’implanta sur la côte atlantique de Grand Rivière à Sainte Anne.
Les pêcheurs utilisaient principalement la voile pour revenir de leur lieu de travail à cette époque et se lançaient des défis pour être le premier arrivé sur la cote afin de vendre le produit de la pêche.
Plus tard des courses sauvages furent organisées le Dimanche.
L’engouement du public fut tel que des courses furent programmées lors des fêtes patronales, principalement dans les communes du François, Robert et du Vauclin sous l’impulsion de mécènes.
Ce succès amena en 1972 à la création l’association « Société des Yoles et des Gommiers de la Martinique ». En 1984, chacune de ces embarcations traditionnelles prit son autonomie et c’est ainsi que naquit l’association « Société des Yoles Rondes de la Martinique ».
Site Palmis-Créole



Bonjour tout le monde !

Bienvenue sur le blog de l’association « ou pa ka sav »,
Ceci est votre premier article. nous avont voulu vous parler des bébé yole, car c’est ce moins principal que nous avons choisit pour promouvoir la culture.

tout cela a ete possible grace à notre sporsort MAISON BETERBAT.

beterbatettimas.jpg
Les Bébés Yoles
C’est au cours de la saison 84/85 que la Société des Yoles Rondes a lancé avec succès les courses de « Bébé Yoles » petites embarcations de 6 mètres de long manoeuvrées par des jeunes.
Précisons que les « Bébés Yoles » ne courent qu’avec la voile ditede misaine ayant une superficie d’environ 31,50 m2 (6,30 m de haut sur 5 m de large).L’équipage est constitué de 5 personnes.

Les résultats des premières compétitions ont été particulièrement encourageants compte tenu de l’engouement de ces jeunes pour ces manifestations sportives. C’est un excellent apprentissage pour les jeunes fils de marins-pêcheurs, une tradition idéale devant assurer la relève de leurs aînés.

Favoriser les courses de « Bébé Yoles », c’est:
• Maintenir les courses de Yoles Rondes, coutume intégrante du patrimoine martiniquais.
• Perpétuer ainsi cette tradition par la formation de jeunes qui à travers l’effort sportif, peuvent être ainsi préparés au rude métier de marin-pêcheur.
• Apporter leur contribution à l’animation touristique générale du pays. Les Yoles Rondes et les Bébés Yoles s’inscrivent dans le cadre des fêtes patronales des communes, tout en conservant leur caractère original.

Le deuxième Tour de la Martinique des Yoles en est la parfaite illustration.
L’équipage de « Caresse Antillaise », la Yole ayant remporté l’épreuve, était constitué uniquement de jeunes issus des « Bébés Yoles ». La moyenne d’âge à bord ne dépassait pas 23 ans. Le plus jeune équipier était seulement âgé de 17 ans.

Maintenant que ce sport commence à être promotionné comme il se doit, il ne peut qu’inciter à la création de nouvelles embarcations, afin d’assurer la relève, et que vivent toujours les Yoles Rondes, images colorées de notre Patrimoine Culturel.

Le site des Yoles Rondes de la Martinique



Le blog du Foyer Rural de P... |
astikhvine2011 |
الجم... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | A.A.E.S.M.R
| CFA - MFR - Rambouillet
| MFR La Meignanne